// Politique de confidentialité

Dernière mise à jour : 14 octobre 2026

Ce document décrit ce que la plateforme et l'application Discord LU-6 font réellement de vos données. Il est écrit à partir du code, pas d'un modèle : ce qui suit est vérifiable, et se met à jour en même temps que la plateforme.

Qui traite ces données, et pourquoi

Les données sont traitées par l'escadrille Les Loups de Yela, pour son usage interne : gérer l'accès à ses outils, suivre ses activités de jeu et faire fonctionner son application Discord. Rien n'est vendu, loué, ni utilisé à des fins publicitaires.

Il n'y a aucune mesure d'audience — le seul compteur, celui des écoutes de chaque morceau de SUBSPACE FM, est anonyme et ne dit rien de qui écoute —, aucun traceur, et aucun script tiers chargé dans votre navigateur.

Ce que la connexion Discord nous transmet

La connexion se fait par Discord. Nous en recevons votre identifiant Discord, votre nom, votre avatar, votre adresse e-mail de compte Discord, et la liste des serveurs dont vous êtes membre — cette dernière sert uniquement à vérifier que vous appartenez bien à celui de l'escadrille.

Nous conservons ensuite votre pseudonyme sur le serveur, vos rôles, et votre avatar, rafraîchis périodiquement. L'adresse e-mail est conservée mais n'est jamais utilisée : aucun courriel ne vous est envoyé.

Nous conservons enfin un jeton d'accès Discord, nécessaire pour interroger Discord en votre nom lors des vérifications d'appartenance. Il est chiffré en base, et c'est le seul : le jeton de rafraîchissement et le jeton d'identité que Discord renvoie avec lui ne sont lus nulle part dans le code, et sont effacés à chaque connexion plutôt que gardés sans usage.

À votre première connexion, votre nom est signalé aux administrateurs, en message privé sur Discord.

Nous ne vous écrivons jamais par courriel, mais nous pouvons vous écrire en message privé sur Discord : c'est ainsi que vous arrivent les notifications de marché et de prix que vous avez vous-même demandées. Elles cessent dès que vous les désactivez dans votre profil.

Pour tester une fonction avant de l'ouvrir à tous, un administrateur peut vous inscrire nommément sur la liste d'essai d'un module : seul votre compte y figure, et il y reste jusqu'à ce qu'un administrateur retire votre nom ou vide la liste. Vous en voyez l'effet — le module apparaît pour vous, ou disparaît.

Depuis le 14 octobre 2026, un louveteau — un rôle de la meute sur le serveur, sans encore celui qui ouvre la plateforme — peut se connecter lui aussi. Son compte est le même que celui d'un membre (les mêmes données ci-dessus), avec un statut « accès Dradis seul » : il n'ouvre que sa page Dradis — téléchargement, appairage, ses postes et leurs sauvegardes, et les opérations où il est placé (leur nom, leur chef, l'heure et sa propre équipe) — et la voix COMLINK. Votre compte porte alors le statut « accès Dradis seul », et le journal d'activité garde ses changements (entrée, passage Loup, suspension) ; aucun autre champ ne dit que vous êtes louveteau : à chaque usage, la plateforme le relit sur vos rôles Discord et ne garde cette réponse qu'une minute, en mémoire. Le jour où vous prenez le grade de Loup, le même compte s'ouvre au site entier ; si vous quittez le serveur, il est suspendu comme celui d'un membre.

Ce que nous détenons sur des personnes sans compte

C'est le point le plus important de ce document, et le moins attendu.

L'annuaire du serveur Discord est synchronisé : le pseudonyme, l'avatar, les rôles et la date d'arrivée sur le serveur de chaque membre porteur d'un rôle reconnu sont conservés, qu'il se soit connecté ici ou non. Ces entrées disparaissent automatiquement quand la personne quitte le serveur ou perd ses rôles.

Les participants à une activité de l'escadrille — un convoi PYAM, une vente, une interception — peuvent être saisis à la main sous leur pseudonyme, sans compte. Ce nom est conservé, et rattaché automatiquement au compte de la personne si elle s'inscrit plus tard. Les activités faites sous votre compte sont conservées avec ce qu'elles comportaient : ce qui a été vendu, où, à quel patch du jeu, et ce que vous possédez dans les modules qui en tiennent registre.

Chaque vente est annoncée dans le salon Discord que les administrateurs ont choisi pour le F.I.S.C., et envoyée en message privé au vendeur : ce qui a été vendu, le prix, le lieu, la cible, et le nom de chaque participant au partage avec sa part en aUEC — y compris les invités sans compte, sous le nom saisi.

Des niveaux de compétence, attribués par les administrateurs pour composer les équipes, peuvent être enregistrés pour un membre du serveur, y compris sans compte.

Les administrateurs peuvent aussi établir, pour un membre du serveur, avec ou sans compte, une carte de détachement : une photo qu'ils fournissent, des rôles, une arme de prédilection, une courte présentation, et le choix de son détachement principal. La carte affiche en plus le pseudonyme, l'avatar, le grade et les détachements tirés de Discord ; les niveaux de compétence n'y figurent pas. Elle est visible des membres qui ont accès au module du détachement ; masquée, elle ne l'est plus que des administrateurs, photo comprise.

Les pages qu'ils écrivent dans un détachement portent le pseudonyme de leur auteur et du dernier administrateur à les avoir modifiées, avec les dates, visibles de quiconque peut lire la page.

Chaque enregistrement d'une page en garde une version — texte, titre, publication, accès, et le compte de celui qui l'a enregistrée — visible des seuls administrateurs ; les 50 dernières sont conservées par page, et supprimer la page les supprime.

Enfin, lorsqu'une connexion est refusée faute de rôle, le pseudonyme Discord de la personne est inscrit au journal d'activité.

Enfin, les journaux de vol remontés par l'agent Dradis nomment les pilotes rencontrés en match — y compris des joueurs extérieurs à l'escadrille. Voir la section qui lui est consacrée.

La meute publique

L'organigramme de la meute est publié sur la page publique /meute, que le site loupsdeyela.fr affiche : n'importe qui peut la consulter, sans compte. Elle montre chaque membre du serveur Discord qui porte un rôle reconnu, du louveteau au Haut Commandement, qu'il ait un compte ici ou non.

Pour chacun, elle n'affiche que ce que ses rôles Discord disent déjà : son pseudonyme sans son tag, son avatar, son grade et ses détachements, ainsi qu'un numéro de carte qui suit l'ordre d'arrivée sur le serveur — la date elle-même n'est pas publiée. Elle ne publie ni son identifiant Discord, ni rien de ce que les administrateurs saisissent sur les cartes de détachement — photo, rôles, armes, présentation.

Vous pouvez vous en retirer d'un clic depuis votre profil, et y revenir de la même façon. Sans compte, demandez-le à un membre du Haut Commandement : il peut retirer votre carte, mais pas remettre celle d'un membre qui a choisi de se retirer. Le retrait prend effet sur la page dans les dix minutes au plus ; un avatar déjà affiché chez un visiteur peut rester dans le cache de son navigateur jusqu'à un jour.

Le bot LU-6 et la voix

Quand le bot est présent dans un salon vocal et que l'écoute est activée, la parole est transcrite en texte. L'audio n'est jamais enregistré sur disque : il transite en mémoire, par segments de quelques secondes, puis disparaît.

Les segments de parole sont envoyés à Mistral AI (modèle Voxtral) pour être transcrits, avec une liste de mots à bien reconnaître (le nom du bot, des lieux, des minerais) ; si ce service ne répond pas, ils sont transcrits par un service hébergé sur le réseau local de l'escadrille, qui ne transmet rien à personne.

Une phrase adressée au bot à voix haute (« LU-6, … », ou une relance dans les trente secondes qui suivent sa réponse) est traitée comme un message écrit : sa transcription part au modèle qui répond, avec le contexte décrit plus bas, et la réponse est lue dans le salon vocal et écrite dans son salon texte. Ces échanges ne rejoignent jamais la mémoire de conversation du bot.

Un mode de diagnostic, désactivé par défaut, conserve les deux cents dernières transcriptions d'un salon en mémoire vive — jamais en base — et seul un superadministrateur peut les consulter. Elles disparaissent au redémarrage du serveur.

Vous pouvez demander à ne jamais être écouté : votre identifiant est alors ajouté à une liste d'exclusion et vos segments ne sont pas traités.

Indépendamment de l'écoute, le bot tient à jour un instantané de qui se trouve dans quel salon vocal, pour l'afficher sur la plateforme, et pour proposer, cochées, les personnes du même salon que vous quand vous ouvrez la fenêtre d'un run PYAM, ou d'un piratage ou d'une vente au F.I.S.C. — les membres du module, et les autres comme invités sous leur pseudo du serveur. Rien n'est enregistré tant que vous ne validez pas, et vous pouvez décocher qui vous voulez. Il ne garde que l'état courant : chaque relevé remplace le précédent, et rien n'en fait un historique.

Le bot LU-6 et les messages écrits

Des salons Discord peuvent être ajoutés au corpus documentaire du bot par un administrateur. Dans ce cas, les messages de ces salons sont conservés sous forme de texte, avec le nom de leur auteur et leur date, pour que le bot puisse s'y référer.

Une mémoire conversationnelle peut être activée — elle ne l'est pas par défaut. Quand elle l'est, les échanges avec le bot sont conservés trente jours, puis supprimés.

Le bot conserve aussi les questions qui lui sont posées, sans leur auteur, pour les deux cents dernières de chaque salon.

L'agent Dradis et la télémétrie A.C.T.

Dradis est un programme que le pilote installe lui-même sur sa machine, et qui ne tourne que s'il le lance. Il lit le fichier journal que Star Citizen écrit déjà sur le disque — `Game.log`. Il ne lit ni la mémoire du jeu, ni votre réseau, et il ne transmet rien tant que le jeu tourne. Il ne lit le clavier, la souris et vos manches que pour l'alternat de la voix, décrit plus bas.

Ce qui remonte vers la plateforme : la machine appairée, avec le libellé que vous lui donnez, son système, la version de l'agent et les dates de sa dernière connexion et de son dernier envoi ; la session, avec ses heures de début et de fin, le canal et le numéro de build du jeu, ses compteurs, et le pseudonyme RSI que le jeu annonce pour vous — sans lui, la plateforme ne sait pas de quel côté d'une destruction vous vous trouviez ; puis les événements de vol, chacun avec son instant et son type. Les sessions, leurs événements et le journal brut ne sont collectés que tant que vous avez accès à A.C.T., le module des sessions de vol : sans lui, la plateforme refuse l'envoi et n'en garde rien — ni session, ni événement, ni journal.

Depuis le 17 septembre 2026, ces événements comprennent le shard sur lequel le jeu vous a placé : son identifiant public, sa région d'hébergement — Europe de l'Ouest, États-Unis Est, Asie-Pacifique — et l'heure de chaque changement. C'est le serveur du jeu, pas votre adresse ni votre position : le jeu l'écrit dans son propre journal, et nous ne le lisons que là. Il indique tout de même à quelle heure et dans quelle région du monde vous avez joué. Il reste dans votre session, qui n'est visible que de vous tant que vous ne la partagez pas.

Ces événements portent des noms, parce que le journal du jeu en porte : votre pseudonyme RSI, celui du pilote qui vous a abattu ou que vous avez abattu, et les identifiants des vaisseaux concernés. Ces adversaires n'ont pas de compte ici, ne sont pas forcément membres de l'escadrille, et n'ont aucun moyen de le savoir — c'est le jeu qui les nomme dans un fichier que le pilote nous transmet. C'est pourquoi, depuis le 14 octobre 2026, la plateforme ne garde le nom en clair que des utilisateurs de Dradis (un compte qui a un poste appairé et non délié) : tout autre joueur est remplacé, dès la réception, par un pseudonyme stable de la forme « anon-… », calculé avec une clé secrète qui ne quitte pas le serveur, et son identifiant RSI de même. Le même joueur garde le même pseudonyme d'une session à l'autre. C'est une pseudonymisation : seul celui qui détient la clé du serveur pourrait confirmer un nom deviné. Votre propre pseudonyme n'est gardé en clair que si le journal envoyé le confirme par sa ligne de connexion.

Le `Game.log` compressé est conservé dans un dossier du serveur, en dehors du site — mais seulement sa version anonymisée : le fichier reçu est traité en mémoire et n'est jamais écrit sur le disque. Ce qui était déjà conservé avant le 14 octobre 2026 est réécrit de la même façon lors de la mise en place, sessions et événements compris ; l'ancienne version peut subsister dans les sauvegardes chiffrées du serveur jusqu'à leur expiration (voir « Combien de temps nous les gardons »). Sa raison d'être est de pouvoir recalculer de meilleures statistiques plus tard sur des sessions déjà enregistrées : une ligne qui n'a pas été gardée ne se reconstruit pas.

Depuis le 23 septembre 2026, Dradis sauvegarde aussi vos touches et réglages de Star Citizen : `USER.cfg`, vos profils de commandes et les exports de `controls/mappings`, rien d'autre — la liste est fermée, et le site refuse tout autre fichier. La copie est faite au démarrage de l'agent et à chaque fermeture du jeu, quand ils ont changé. Une copie reste sur votre machine ; une autre est envoyée à la plateforme, rattachée à votre compte, pour que vous puissiez la restaurer sur un autre poste. Nous gardons les vingt dernières par canal. Vous pouvez les effacer une à une depuis votre profil, et couper la sauvegarde dans les réglages de Dradis. `USER.cfg` peut contenir ce que vous y avez écrit vous-même.

L'agent s'authentifie par un jeton tiré au hasard, propre à chaque machine, dont la base ne garde que l'empreinte — jamais la valeur. Vous pouvez délier une machine depuis votre profil, ou depuis Dradis lui-même (Réglages → Délier ce poste) : depuis le profil, l'agent cesse d'envoyer dès sa tentative suivante, même s'il est éteint ou perdu ; depuis Dradis, il cesse tout de suite et oublie son jeton. Délier une machine ne supprime pas les sessions déjà reçues.

Depuis le 16 septembre 2026, l'appairage passe par votre navigateur plutôt que par un code recopié : l'agent ouvre cette plateforme, vous confirmez avec votre compte Discord, et le poste est lié. Nous gardons alors, le temps de l'échange, une demande d'appairage portant votre identifiant de compte, le libellé que vous donnez au poste, la version de l'agent et son système. Elle vit deux minutes et meurt à la première utilisation. L'agent, lui, garde sur votre machine votre pseudonyme de guilde et l'adresse de votre avatar Discord, pour les afficher dans sa fenêtre — ils ne quittent pas votre disque, et ne sont pas transmis ailleurs.

Depuis le 23 septembre 2026, appairer un poste vaut consentement à ce document : l'écran d'autorisation et le bouton qui génère un code affichent ce que Dradis envoie, et renvoient ici. Nous enregistrons alors sur la machine la version de ce document que vous avez acceptée — sa date — et l'instant du clic. Un poste appairé avant cette date n'a pas cette trace. Elle est gardée aussi longtemps que la machine, c'est-à-dire tant que ses sessions existent.

Une session vous appartient et n'est visible que de vous, tant que vous ne la partagez pas avec l'escadrille. Le partage est réversible.

Depuis l'agent 0.13.0, vous pouvez partager avec la meute le shard sur lequel vous jouez : c'est désactivé par défaut, et c'est vous qui cochez « Partager mon shard avec la meute » dans Dradis. Tant que c'est coché et que le jeu tourne, votre poste envoie son shard (identifiant, région, numéro) à la plateforme, au changement puis chaque minute. En retour, votre bandeau en jeu affiche combien d'autres loups sont sur le même shard — un nombre, sans nom. Le module COMLINK du site liste, pour les membres qui y ont accès, les shards occupés en ce moment avec les pseudonymes de ceux qui partagent. Rien n'est historisé : la présence est effacée dès que vous décochez, quittez le jeu ou déliez le poste, et elle n'est plus lue trois minutes après son dernier envoi.

Depuis l'agent 0.14.0, la plateforme peut envoyer des ordres à votre poste. Il en existe trois : afficher un court message sur votre bandeau en jeu ; — depuis l'agent 0.17.0 — établir votre liaison COMLINK quand votre chef d'opération vous affecte à une équipe, sur le réseau que le site vous accorde, comme le ferait votre propre bouton ; et — depuis Dradis 0.27.0 — vous inviter à rejoindre quand votre opération démarre, pour un poste qui ne se lie pas seul : Dradis affiche alors une notification sur votre bureau, par le service de notifications de votre système (elle reste sur votre machine), et un avis dans sa fenêtre, avec le nom de l'opération et celui de votre équipe ; rien ne se lie avant votre clic. C'est désactivé par défaut, sauf l'invitation, active d'office parce qu'elle ne fait rien sans votre clic : chaque sorte d'ordre a sa propre case dans Dradis, que vous cochez ou décochez vous-même, et une pause coupe tout. Tant qu'une case est cochée et que le jeu tourne, votre poste interroge la plateforme toutes les quinze secondes et lui dit quelles cases sont cochées ; jeu fermé, Dradis ouvert, il ne le fait que si la liaison ou l'invitation COMLINK est cochée et que le module COMLINK vous est ouvert, une fois par minute, et ne déclare alors que ces deux cases. Depuis Dradis 0.28.0, quand la plateforme l'a activé, votre poste peut aussi tenir une connexion ouverte vers elle, aux mêmes conditions (une case COMLINK cochée, le module COMLINK ouvert, pas de pause) et en déclarant les mêmes cases : elle ne transporte aucun ordre, elle prévient seulement votre poste qu'un ordre l'attend, et il interroge alors aussitôt ; tant qu'elle tient et que seules des cases COMLINK sont cochées, l'interrogation régulière ne passe plus que toutes les cinq minutes (la case des messages garde son rythme de quinze secondes en jeu). Pendant ce temps, la plateforme note toutes les trente secondes l'heure du dernier relevé de votre poste, tant qu'il l'a interrogée dans les six dernières minutes : elle n'en sait pas plus qu'avant, seulement plus tôt. La plateforme garde l'heure du dernier relevé de chaque poste, les cases qu'il a déclarées et s'il venait du jeu lancé, pour savoir s'il est joignable ; les membres à qui le superadmin a accordé le droit d'envoyer des messages voient donc, dans la console, si votre Dradis est ouvert, jeu lancé ou jeu fermé. Un message ne peut être envoyé que par les membres à qui le superadmin a accordé ce droit nommément, aux loups du salon vocal Discord où se trouve l'émetteur, à un membre précis ou à un détachement ; une liaison ou une invitation part de la page Opérations du module COMLINK, au nom du chef de l'opération, vers les seuls membres de cette opération, et jamais les deux au même poste. Depuis le 6 octobre 2026, une opération où personne n'est lié depuis une heure se termine d'elle-même ; dix minutes avant, son chef en est prévenu sur l'onglet COMLINK. Son geste « Garder ouverte » est inscrit au journal d'activité avec son auteur ; l'avertissement et la fin automatique y sont inscrits au nom du système. Chaque ordre exécuté s'affiche avec le nom de qui l'a envoyé — sur votre bandeau, ou dans la fenêtre de Dradis pour une invitation. La plateforme garde, pour chaque ordre, qui l'a envoyé, à quel poste, quand, le texte du message s'il y en a un, les noms de l'opération et de l'équipe pour une invitation, et ce que votre poste en a fait (exécuté, ou refusé et pourquoi) ; ce journal est effacé après trente jours. Dradis garde aussi sur votre machine la liste des cinquante derniers ordres reçus, refusés compris ; elle n'est envoyée nulle part. Aucun ordre ne touche au jeu : ni frappe simulée, ni accès au processus, ni programme lancé. Rien de tout cela ne part chez un tiers : aucun message Discord, aucun service d'IA.

Depuis le 2 octobre 2026, Dradis peut aussi rejoindre la voix de l'escadrille. La voix passe par un serveur que nous exploitons nous-mêmes (LiveKit, sur une machine louée chez OVH) ; elle n'est ni enregistrée ni transcrite. Pour vous laisser entrer, la plateforme remet à votre poste appairé un jeton valable dix minutes, qui porte votre identifiant de compte, votre pseudonyme, l'adresse de votre avatar Discord — que les autres Dradis du salon affichent à côté de votre nom — et les salons que vous pouvez rejoindre, avec le droit d'y parler ou seulement d'y écouter. Le serveur vocal connaît ces informations le temps de votre présence ; ses journaux techniques gardent la trace de vos entrées et sorties (identifiant, salon, heures) jusqu'à ce que les suivants les écrasent, leur taille étant plafonnée. Un compte qui n'est pas ou plus approuvé ne reçoit aucun jeton. Quand une opération COMLINK est ouverte depuis le module COMLINK, la plateforme enregistre qui est dans quelle équipe (par l'identifiant Discord, avec le compte quand il existe), qui mène chaque équipe, qui mène l'opération et les réglages de liaison que les chefs ont posés ; c'est ce qui décide des salons vocaux de chacun. Une opération terminée est effacée trente jours après sa fin. Depuis le 14 octobre 2026, une opération peut aussi être préparée à l'avance : celui qui la prépare y place des membres choisis dans l'annuaire du serveur Discord, connectés ou non, avec, s'il le veut, des noms d'équipe et une heure prévue ; cette composition est alors enregistrée avant l'opération, comme ci-dessus. Pour la composer, il voit l'annuaire du serveur avec les niveaux de compétence posés par les administrateurs — ce que voit déjà, pour les membres présents, celui qui lance une opération depuis le rassemblement. Il y voit aussi quels membres ont un compte sur la plateforme : seul un compte peut mener une opération, et celui qui l'ouvre ou la prépare peut en confier la conduite à un autre — un présent du rassemblement, ou un membre de l'annuaire qui a un compte ; ce choix est inscrit au journal d'activité avec le reste. Dans le composeur, au rassemblement comme dans l'annuaire, et sur le tableau de l'opération en cours, chaque membre apparaît avec son avatar Discord et son grade — ce que montrent déjà la page de la meute et les cartes des détachements ; rien de plus n'est enregistré pour cela. Les louveteaux n'y sont proposés qu'à la demande. Depuis le 14 octobre 2026, le tableau de l'opération en cours montre aussi, à tous ceux qui voient l'opération, si chacun de ses membres est lié à ses salons, au rassemblement ou non lié : c'est lu en direct sur le serveur vocal à chaque affichage, seulement pour les membres de l'opération, et rien n'en est enregistré.Une opération préparée, seuls son chef, celui qui l'a préparée et les administrateurs la voient ; les autres membres du module n'en voient que le nom, le chef, l'heure et le nombre de membres. Préparer, modifier, lancer ou supprimer une opération est inscrit au journal d'activité avec son auteur. Une opération préparée jamais lancée est effacée trente jours après son heure prévue, ou après sa préparation si elle n'en a pas. Celui qui la prépare peut demander qu'elle se lance seule à son heure prévue : un membre qui est alors déjà dans une autre opération en est laissé de côté, et la plateforme note sur l'opération qui l'a été (son identifiant Discord), pour que son chef le voie ; si c'est le chef qui est déjà pris, ou s'il n'a plus de compte approuvé ni accès à COMLINK, elle ne part pas et la note le dit. Ce lancement et ce qu'il a laissé de côté sont inscrits au journal d'activité au nom du système ; la note est effacée avec l'opération. Depuis le 14 octobre 2026, un membre peut aussi enregistrer un profil d'event — le nom, les équipes et leurs noms, les réglages de liaison et le lancement automatique d'un event qu'on refait — pour préparer les suivants d'un clic. Un profil ne contient aucune personne, hors ce que son auteur écrit dans son nom ou sa description : ni membre, ni chef ; seul l'identifiant du compte de son auteur y est gardé, pour que lui et les administrateurs puissent le renommer ou le supprimer. Il est effacé avec ce compte, et sa création, son renommage et sa suppression sont inscrits au journal d'activité. Depuis le 3 octobre 2026, le chef d'une opération peut couper le micro d'un participant, le lui rendre ou le retirer d'un salon, et un chef d'équipe dans le salon de son équipe ; chaque geste est inscrit au journal d'activité avec son auteur, le membre visé, le salon et l'heure, et y est conservé comme le reste de ce journal. Depuis le 4 octobre 2026, le chef d'une opération peut aussi nommer ou retirer un chef d'équipe et passer la main à un autre membre ; chacun de ces changements est inscrit au même journal, avec son auteur, le membre concerné et l'heure. Depuis Dradis 0.26.0, le chef d'une opération — et celui d'une équipe, pour la sienne — la voit aussi dans la fenêtre de Dradis, sur sa propre machine : les équipes, leurs membres et qui est lié à COMLINK, relus auprès de la plateforme quand il regarde ; ce tableau reste en mémoire de Dradis jusqu'à sa fermeture, rien n'en est écrit sur le disque, et les gestes faits de là sont inscrits au même journal que ceux du site.

Pour l'alternat (push-to-talk), Dradis lit vos entrées sur votre machine pendant que le jeu a la main : sous Linux, les périphériques que votre compte peut lire (evdev) ; sous Windows, les entrées que le système lui remet en arrière-plan (Raw Input) — et là, toutes les frappes de la session lui parviennent tant qu'il écoute. Il n'écoute que pendant une liaison où vous avez choisi des boutons d'alternat, ou pendant les dix secondes où les réglages attendent que vous pressiez le bouton à retenir. Chaque événement sert seulement à savoir si l'un de vos boutons est tenu : rien n'est enregistré, conservé ni envoyé, et le jeu continue de recevoir chaque touche. Seule la liste des boutons que vous avez choisis est gardée, sur votre machine.

Depuis le 3 octobre 2026, pendant la phase de test, Dradis peut envoyer un rapport de santé à la plateforme, pour que nous comprenions ce qui ne marche pas chez un pilote sans jamais avoir accès à sa machine. C'est un choix dans les réglages de Dradis : activé par défaut dans la version de test de l'agent, désactivé par défaut dans la version des pilotes. Le rapport contient la version de l'agent ; le système (famille, nom, version, architecture), le processeur, la mémoire, la carte graphique et les écrans ; les périphériques audio tels que le système les nomme — un casque Bluetooth peut porter le nom que son propriétaire lui a donné — et vos réglages audio ; les périphériques de l'alternat et le nombre de touches liées, sans les touches elles-mêmes ; l'état du bandeau ; l'état de la liaison COMLINK, ses salons et sa qualité (latence, gigue, pertes, débit) ; les résumés de performances que Star Citizen écrit dans son journal (images par seconde, mémoire) ; et les derniers messages d'erreur de l'agent. Il n'envoie jamais le nom de la machine, votre nom d'utilisateur du système, un chemin de fichier ni le contenu d'un fichier, et la plateforme remplace en plus tout chemin vers un dossier personnel qui se glisserait dans un message. De son côté, le serveur vocal signale à la plateforme chaque ouverture et fermeture de salon, chaque entrée et sortie (votre identifiant de compte, le salon, l'heure, et la raison d'une déconnexion) et chaque micro publié ou retiré — jamais ce qui s'y dit, ni votre adresse IP. Rapports et événements ne sont visibles que des administrateurs, dans le module COMLINK ; ils sont effacés après quatre-vingt-dix jours, et les rapports périodiques après sept. Avant cet effacement, l'usage de COMLINK, la qualité du réseau et les ordres de la console sont réduits, chaque jour, à des statistiques agrégées — combien de membres liés, combien d'heures, la qualité de la voix par version de l'agent — sans aucun détail par membre ni par poste ; ces nombres-là sont conservés sans limite de durée, et visibles des seuls administrateurs.

Pour un louveteau (compte « accès Dradis seul », depuis le 14 octobre 2026), Dradis ne fait que la voix et la sauvegarde de ses touches : aucune session de vol n'est acceptée, aucune présence en jeu, aucun message de la console — seulement la liaison COMLINK de son opération. Restent, comme pour un membre : la machine appairée, la sauvegarde de ses touches et réglages (la même liste fermée, les vingt dernières par canal), le jeton de voix de dix minutes (au rassemblement, dans la salle de son équipe, et sur le réseau de commandement s'il mène son équipe), ses arrivées et départs dans ces salles, gardés 90 jours, et le rapport de santé s'il le laisse coché. Les membres de ces salles l'entendent et voient son pseudonyme et son avatar, comme il les entend et les voit.

Les tirages au sort

Quand vous participez à un tirage au sort de l'escadrille, nous conservons votre participation : votre compte, votre identifiant Discord, la date, et le nombre de tickets dont vous disposiez. Ce nombre tient compte de vos tirages précédents — plus vous avez perdu, plus vous en avez — et il est donc recalculé à partir de votre historique plutôt que figé.

Si vous gagnez, nous conservons le lot, la date, l'échéance avant laquelle le réclamer, et la date à laquelle vous l'avez fait. Un lot non réclamé dans les temps est remis en jeu, et le nouveau tirage garde le lien vers celui qu'il remplace.

Ces informations restent tant que le tirage existe. Elles sont visibles des administrateurs qui organisent le tirage, et le nom des gagnants est annoncé à l'escadrille — c'est l'objet même d'un tirage.

SUBSPACE FM, la musique de la meute

SUBSPACE FM est le catalogue musical partagé de l'escadrille. Chaque morceau envoyé est attribué au membre qui l'a envoyé : nous conservons son compte avec le morceau, son titre, son artiste, son album, sa pochette, sa durée, et une empreinte du fichier qui sert à refuser un doublon. Les fichiers audio sont stockés sur un serveur de l'escadrille, pas chez un tiers, et ne sont lus qu'à travers le site, qui vérifie votre accès à chaque requête.

Vos listes de lecture et vos « j'aime » sont conservés sous votre compte. Une liste est privée par défaut ; rendue publique, elle est visible, avec votre pseudo, des membres qui ont accès au module — eux peuvent l'écouter, vous seul la modifiez.

Aucun historique d'écoute n'est enregistré : rien ne dit ce que vous avez écouté, ni quand. Chaque morceau porte seulement un compteur d'écoutes anonyme — un nombre, augmenté d'un quand quelqu'un en a écouté trente secondes (ou la moitié d'un morceau de moins d'une minute), sans rien garder de la personne. Un même navigateur ne compte un morceau qu'une fois par heure ; cette garde vit dans votre navigateur, pas chez nous. Le compteur de chaque morceau, le nom de qui l'a envoyé, et ce qui en découle pour lui — total de ses écoutes, « j'aime » reçus, nombre de listes contenant ses morceaux, privées comprises, sans dire lesquelles ni à qui — sont visibles des membres qui ont accès au module, sur sa page dans le module et sur son propre profil. Quand il quitte le serveur, ses morceaux ne lui sont plus attribués et sa page disparaît.

Des étiquettes d'un fichier envoyé, seuls le titre, l'album, le numéro de piste et la pochette sont gardés ; tout le reste est effacé, et le fichier servi est réencodé sans aucune étiquette. L'artiste n'est jamais lu dans le fichier — les générateurs de musique y écrivent le nom du compte qui a produit le morceau, et ce nom n'est ni gardé ni affiché : l'artiste d'un morceau est le nom sous lequel le membre qui l'envoie apparaît sur le site, modifiable ensuite. Une pochette — venue avec le fichier, ou changée ensuite — est réencodée elle aussi sans aucune métadonnée : l'EXIF d'une photo (position, appareil, nom de l'auteur) n'est jamais conservé. Envoyer, modifier ou supprimer un morceau, changer ou retirer sa pochette — et, pour un admin, le retirer ou le remettre — est inscrit au journal d'activité avec votre compte, le titre et l'artiste du morceau ; ces entrées sont conservées comme le reste de ce journal, et ne sont pas désattribuées quand vous partez.

Quand vous quittez le serveur Discord, vos « j'aime » et toutes vos listes, publiques comprises, sont supprimés à la synchronisation suivante de l'annuaire. Les morceaux que vous avez envoyés restent dans le catalogue — la musique est à la meute — mais ils ne vous sont plus attribués. La suppression de votre compte a le même effet.

Depuis le 5 octobre 2026, quand un administrateur a choisi un salon pour ces annonces dans l'administration de la plateforme, chaque envoi est annoncé sur le serveur Discord de l'escadrille : un message du bot y dit « Untel a posté … » sous votre pseudonyme de serveur (votre nom Discord à défaut), avec le titre, l'artiste et la durée des morceaux, la pochette du premier, et un lien qui ouvre ces morceaux dans le module : la page de leur album, ou à défaut votre page de membre, dont l'adresse contient votre identifiant sur la plateforme (pas votre identifiant Discord). Il est visible de tous ceux qui peuvent lire ce salon. Les morceaux envoyés à la suite forment un seul message, réédité au fil de l'envoi. Pour le tenir à jour, la plateforme garde quel message annonce quels morceaux, sous votre compte, jusqu'à trente jours après le dernier changement du message. Un morceau supprimé ou retiré disparaît de son message ; un message supprimé sur Discord n'est reposté que si vous envoyez d'autres morceaux dans la foulée. Quand vous quittez le serveur, ce lien est effacé avec vos « j'aime » et vos listes ; les messages déjà postés restent sur Discord, où un modérateur du serveur peut les supprimer.

LU-6 peut aussi jouer SUBSPACE FM dans un salon vocal Discord, à la demande d'un membre (commande /radio) : une liste, vos « j'aime », un artiste, un album ou un tirage au hasard. Pour trouver vos listes et vos « j'aime » et vérifier votre accès au module, le bot transmet à la plateforme votre identifiant Discord et celui du serveur ; la plateforme y répond par la liste des morceaux, et le bot en lit l'audio pour le salon. Vos listes privées ne sont jamais proposées ni jouées pour quelqu'un d'autre. Rien de cette demande n'est enregistré, ni par le bot ni par la plateforme : ni qui a lancé la radio, ni ce qu'elle a joué. Le bot pose dans le salon texte où la commande a été tapée une carte visible de tous : le titre, l'artiste, l'album et la durée du morceau en cours, sa place dans la file, le morceau suivant, et le nom de ce qui est joué — sauf pour une liste privée, qui y apparaît seulement comme « Liste privée ». Quand vous cherchez une liste en tapant la commande, Discord reçoit, pour vous les proposer, le nom des listes que vous pouvez écouter : les vôtres, et les publiques avec le pseudonyme de leur propriétaire.

Ce qui est transmis à des tiers

Discord, pour tout ce qui concerne l'authentification, la lecture de l'annuaire et l'envoi de messages — dont les annonces d'envoi de SUBSPACE FM, avec la pochette du premier morceau.

Anthropic, lorsque le bot répond avec son intelligence artificielle : le message reçu, les quinze messages précédents du salon avec le nom de leurs auteurs, et une ligne décrivant votre grade et vos détachements lui sont transmis. Selon la configuration, le corpus documentaire peut aussi contenir des salons Discord et l'annuaire des membres.

Mistral AI, société française, lorsque le bot est configuré pour répondre avec ses modèles : il reçoit la même chose qu'Anthropic ci-dessus — le message, les quinze messages précédents du salon avec le nom de leurs auteurs, la ligne décrivant votre grade et vos détachements, et les extraits du corpus utiles à la question. Quand le bot écoute un salon vocal, il reçoit aussi les segments de parole à transcrire (voir « Le bot LU-6 et la voix »). Mistral conserve ces requêtes au plus trente jours pour détecter les abus, et ne s'en sert pas pour entraîner ses modèles.

Le public, par la page /meute et le site loupsdeyela.fr qui l'affiche : le pseudonyme, l'avatar, le grade et les détachements des membres qui ne s'en sont pas retirés (voir « La meute publique »).

UEX Corp, pour les catalogues de prix, et — si vous avez enregistré votre propre clé UEX — pour récupérer vos notifications de marché.

Des sources publiques de données Star Citizen, qui ne reçoivent rien vous concernant.

Ce que nous ne collectons pas

Aucune adresse IP n'est enregistrée, nulle part. Aucun identifiant de navigateur non plus.

Aucune mesure d'audience des personnes (le compteur d'écoutes de SUBSPACE FM compte des morceaux, pas des auditeurs), aucun cookie publicitaire, aucun bouton de réseau social.

Cookies

Deux cookies seulement, tous deux nécessaires au fonctionnement : celui qui maintient votre session une fois connecté, et celui qui retient la langue que vous avez choisie.

Aucun cookie de mesure ni de publicité n'est déposé. C'est pourquoi ce site ne vous demande pas de consentement : il n'y a rien à refuser.

Le lecteur de SUBSPACE FM garde aussi, dans le stockage local de votre navigateur, les morceaux dont il a compté une écoute dans la dernière heure, pour ne pas compter deux fois le même. Cette liste ne quitte jamais votre navigateur, s'efface d'elle-même au bout d'une heure, et le lecteur fonctionne sans elle. Il y garde aussi la file d'écoute en cours et la position dans le morceau, pour reprendre là où vous en étiez après un rechargement ; elles ne quittent jamais votre navigateur et sont remplacées à chaque changement ; « Fermer » le lecteur les efface. Il y note enfin si vous avez réduit sa barre, pour la garder réduite ; ce réglage ne dit rien de ce que vous écoutez et ne quitte jamais votre navigateur.

Sécurité

Le site n'est accessible qu'après connexion, à l'exception de la page d'accueil, des pages d'erreur, des deux pages légales et de la meute publique. Les échanges sont chiffrés en transit.

Les secrets que vous confiez à la plateforme — votre clé d'API UEX, notamment — sont chiffrés en base et déchiffrés seulement au moment de leur usage.

L'accès aux données de modération et de diagnostic est réservé aux administrateurs, et chaque action sensible est inscrite au journal d'activité.

Combien de temps nous les gardons

Soyons directs : la plupart des données sont conservées sans limite de durée tant que la plateforme existe. C'est l'état actuel, et nous préférons l'écrire que le laisser deviner.

Dix exceptions : la mémoire conversationnelle du bot est effacée après trente jours ; les journaux de questions et d'événements du bot sont plafonnés aux dernières entrées ; les transcriptions de diagnostic vivent en mémoire vive et disparaissent au redémarrage ; l'annuaire perd une personne dès qu'elle quitte le serveur Discord ; l'instantané de présence vocale ne garde que l'état courant, chaque relevé remplaçant le précédent ; les sauvegardes de réglages Dradis, limitées aux vingt dernières par canal ; le journal des ordres de la console COMLINK, effacé après trente jours ; la santé COMLINK — rapports de diagnostic de Dradis et événements du serveur vocal — effacée après quatre-vingt-dix jours, sept pour les rapports périodiques, n'en restant que des statistiques quotidiennes sans détail par membre ; et le journal d'envoi des annonces Discord de la plateforme — quelle annonce, le membre ou l'objet qui la regroupe, les identifiants du salon et du message, et le code d'erreur de Discord si un envoi a échoué, jamais le contenu de l'annonce —, effacé trente jours après sa dernière activité ; et, dans SUBSPACE FM, les « j'aime », les listes et les annonces d'envoi d'un membre, supprimés dès qu'il quitte le serveur Discord.

Une carte de détachement est conservée, photo comprise, jusqu'à ce qu'un administrateur la supprime. Elle cesse d'être montrée aux membres dès que la personne quitte le serveur ou perd le rôle du détachement, sans être effacée pour autant : il suffit de le demander pour qu'elle le soit.

Le journal d'activité, lui, est conservé indéfiniment. Il est ce qui permet de comprendre après coup qui a fait quoi.

Depuis le 5 octobre 2026, la base de données est sauvegardée chaque nuit, chiffrée, avec les journaux de jeu Dradis conservés (`dradis-raw`) et la configuration du serveur (`/etc/ldy`, où vit aussi la clé des pseudonymes), sur une machine que l'escadrille exploite elle-même. Ces sauvegardes sont gardées six mois au plus — sept quotidiennes, quatre hebdomadaires, six mensuelles —, et des copies en lecture seule trente jours de plus : une donnée effacée de la plateforme peut donc subsister dans une sauvegarde jusqu'à sept mois. Elles ne sont ouvertes que pour restaurer la plateforme après un incident, ou pour vérifier qu'elles peuvent l'être.

Vos droits, et comment les exercer aujourd'hui

Vous pouvez demander à consulter les données vous concernant, à les faire corriger, ou à les faire effacer. La demande se fait auprès du pilote de l'escadrille, sur le serveur Discord.

En toute transparence : il n'existe pas encore de bouton pour le faire soi-même. Une demande d'effacement est traitée manuellement. Un outil est prévu, et cette page sera mise à jour quand il existera.

Une limite technique à connaître : certaines traces ne peuvent pas être effacées sans détruire la cohérence d'un historique partagé — un nom figé dans le récapitulatif d'une opération à laquelle plusieurs personnes ont participé, par exemple. Ces cas sont discutés au cas par cas.

Vous pouvez dès maintenant supprimer vous-même votre clé d'API UEX depuis votre profil, ainsi que chacune de vos sauvegardes de réglages Dradis, et vous retirer de la meute publique.

Modifications de ce document

Cette page est mise à jour en même temps que le code qu'elle décrit. La date en tête indique la dernière révision.

Un changement de fond — une nouvelle catégorie de données, un nouveau destinataire — est annoncé sur le serveur Discord de l'escadrille.

Pour toute demande concernant vos données, écrivez au pilote de l'escadrille sur son serveur Discord.